Birmanie cramouAsie

Voici la suite de nos petits échecs Birmans :

Niveau coup de gueule : Tous les enfants devraient pouvoir aller à l’école. Malheureusement, ce n’est pas le cas partout… Certaines scènes nous font mal au coeur : des enfants qui travaillent, qui mendient, ou encore de très jeunes soldats…

Niveau 2,5 : 24h chrono. Nous avons payé pour un bus de nuit mais les birmans sont tellement généreux qu’ils nous ont offert la journée en bonus ! 10h bloqués sur une magnifique portion de route qui est rapidement devenue une déchetterie improvisée. Heureusement ça se termine bien avec deux petits vomis juste avant l’arrivée.

On positive, Hakuna matata

Niveau 1 : On est lessivé. Suite à un petit tour à la laverie, voilà un trou de plus à notre collection, 10cm tout de même ! Certes c’est à la mode de porter des pantalons troués mais quand c’est au niveau de la fesse, il faut penser à reboucher. Depuis ça pique !

Niveau 1 : Tu vas où pour le Sunrise ? Quand ils parlent de Bagan, tous les magazines montrent de superbes photos de lever (ou coucher) du soleil avec les temples en premier plan. L’accès aux pagodes étant maintenant interdit, impossible de prendre de la hauteur pour faire les mêmes ! Il faut aujourd’hui soit s’entasser sur des petites buttes surpeuplées de touristes, soit observer depuis le sol dans des zones plus dégagées. Le sport national consiste à tourner en scooter entre les différentes pagodes pour trouver le spot parfait pour le sunrise et le sunset.

Vite on va rater le sunset

Niveau 1 : On the beaten track. En Birmanie, il est difficile de sortir des sentiers battus. Certaines zones sont interdites aux étrangers et fermées suite à des conflits. Et d’autres zones non touristiques sont simplement très difficiles d’accès. Il ne nous reste qu’à faire nos gentils moutons et suivre le tracé touristique, bêêêêhh.

Niveau 3 : Bah c’est tout gris. La brume au lever du soleil, ça peut être très beau, mais quand c’est toute la journée et que ça gâche tous les paysages, ça n’a pas le même charme ! A cause de ce voile gris permanent, nous avons été très déçus des paysages en Asie du Sud Est. Il est en majorité dû aux brûlis, très pratiqués ici : à la saison sèche, une fois les récoltes finies, on brûle tout le champ (et on ne parle même pas des autres inconvénients de cette méthode !).

Superbe vue sur les collines verdoyantes

Bon, ne restons pas tout embrumés et soyons constructifs !

Constructifs… Quoique… Nous ne sommes pas tout à fait surs que les constructions d’ici respectent nos normes de sécurité. Pourtant, nous avons pu lire sur des chantiers « safety first ».


Laisser un commentaire