En Asie, il arrive qu’un grain de riz fasse déborder le bol…
Niveau 1 : Bah où qu’y sont les sacs ? Restés à Hong Kong… Ils ont apprécié leur escale et n’ont pas voulu nous suivre tout de suite jusqu’à Bangkok.
Niveau 1 : C’est le jeu ma pov’ Lucette. « Et ça c’est quoi à ton avis ? De la peau de porc ou une chips de soja fermentée ? Et pourquoi la viande a goût de poisson ? » Quand on commande au pif et sans traduction, c’est un peu la loterie, et ce n’est pas toujours la franche régalade…

Niveau 1 : Rrroouu rrroouuu. En ces temps post Brexit, nous aussi, nous reprenons les négociations. Finie la période où les prix étaient indiqués et connus à l’avance. Et avec nos têtes, nous avons du mal à nous faire passer pour des asiatiques. Donc nous négocions pour payer un prix entre celui des locaux et celui des touristes.
Niveau 1 : Million Kyat Baby. A notre arrivée en Birmanie, nous effectuons notre premier retrait de monnaie locale, le Kyat (prononcez « tchiatte »). Le distributeur nous fournit seulement des « gros » billets de 10,000 (soit environ 6€ le billet). Quand nous souhaitons payer notre ticket de bus, le conducteur se marre et nous prend certainement pour des millionnaires. Il nous propose d’échanger notre billet contre 100 billets de 100 Kyat… Le portefeuille prend du volume ici. Kyat roulette !

Niveau 1 : Rrrrhhrarrrrhkkh, pfttt. Depuis notre arrivée en Asie, nous entendons très régulièrement le son mélodieux des locaux qui se râclent la gorge puis crachent. Charmant ! En Birmanie, ils aiment chiquer un mélange de feuille de betel, de chaux et de noix d’arec, ce qui leur défonce les dents et provoque des cancers de la bouche… Mais il n’en ont cure et colorent abondamment de rouge les trottoirs avec leurs crachats.
Niveau 1 : Qu’est-qu’y dit ? En Birmanie, nous éprouvons quelques difficultés à communiquer. L’alphabet est complètement différent et bien qu’ancienne colonie britannique, l’anglais des locaux est plus que rudimentaire. Et nous à part dire/comprendre bonjour, merci et au revoir en birman, ce n’est pas la joie… En plus, ils ont la mauvaise (bir)manie de ne pas dire quand ils ne comprennent pas. Ce qui peut faire durer la « conversation »…

Allez on se ressaisit et on remonte la pente avec des blagounettes carambar.
Parce qu’on a aimé la Nouvelle Zélande, on y fait une dernière petite allusion en devinette : Que dit un mouton pour draguer une chèvre ? (1)
Parce qu’on n’aime pas les pucerons dans nos salades : Deux coccinelles font la course. Au bout d’un moment l’une s’arrête et dit : « Stop, j’ai un point de côté ».
Mais parce qu’on aime bien nos butineuses : Comment est-ce que les abeilles communiquent entre elles ? (2)
Parce qu’on n’en a pas utilisé depuis longtemps : Que dit une imprimante tombée dans l’eau ? (3)
Et une dernière pour la route, en restant (plus ou moins) dans le thème n°1 de l’actualité, le coronavirus : En Chine, on pleure quand on meurt et on rit cantonais.
(1) T’es bêêêêêllllllllllllle
(2) Par e-miel
(3) J’ai papier
Après cette franche rigolade, nous vous saluons bien bas.