Chili, un bilan pimenté

Voici quelques données chiffrées de notre passage de 28 jours au Chili :

– 9 lits différents + 5 nuits en tente (dont 3 infidélités à notre petite tente) + 1 bus de nuit + 2 nuits en ferry

Zzzzzzzzzz

– 2 après-midi passés dans les thermes

– 0 chapeau perdu

– 13cm, c’est la taille moyenne des empañadas que l’on trouve ici. C’est du bourratif en plus.

– 887 moaïs découverts sur l’île de Pâques

– 443 tags vus à Valparaiso (environ…)

– 50% de journées de beau temps en Patagonie

Là on est sur le 50% pas beau…

Mais il n’y a pas que les chiffres dans la vie :

C’était le bordel à Valparaiso et surtout Santiago. Nous avons évité les quartiers « chauds » aux heures où les manifestants sont les plus virulents mais nous avons quand même vu les dégâts.

Des douaniers « pointilleux ». On ne peut apporter presque aucun aliment au Chili sous peine de se les voir confisqués. Et à la douane, nous devons passer par un petit interrogatoire pour être sûr que nous ne sommes pas des contrebandiers.

La vie est plus chère que dans le reste de l’Amérique du sud. Ça nous a fait bizarre de devoir augmenter nos budgets logement, nourriture et bus.

Un pays très varié et contrasté (et encore, nous ne sommes pas allés dans le nord du pays). Il faut dire que le Chili est un pays tout en longueur, coincé entre la Cordillère des Andes et l’Océan Pacifique.

Même s’ils sont moins chaleureux que les argentins, les chiliens sont très accueillants. Nous avons bien discuté avec eux et nous avons entendu différents points de vue sur la situation actuelle du pays.

Après notre détour par l’île de Pâques, nous nous dirigeons vers la Polynésie « voisine ».