Nos premières petites galères péruviennes

Au Pérou aussi on peut avoir des petits couacs…

Niveau pas contents : Première impression du Pérou : un pays en plastique ! On nous avait pourtant vendu de l’or à gogo… Mais non, ici, c’est pas le Pérou (enfin si…) ! En effet, les déserts du Nord du pays sont remplis de déchetteries improvisées malgré les panneaux indiquant « no botar basura ».

Niveau 1 : La mauvaise bonne adresse du routard (qui date de 2015). On se retrouve avec une soupe de semoule aux nombreux petits bouts non identifiés et des morceaux de cou ou d’intestins de poulet. Pas bon ! Puis en guise de plat : du gras de viande ! Et cerise sur le gâteau (qu’on n’aura pas osé goûter) : pas d’eau aux toilettes sachant qu’ils sont partagés avec les serveurs.

Niveau 1 : Ya de l’eau dans l’gaz (ou pas). La bouteille de gaz achetée à Huaraz avait un défaut de fabrication et était impossible à ouvrir. Pas terrible quand on le découvre une fois parti pour 4 jours de rando en autonomie. Heureusement, lors de nos bivouacs, on n’était pas seuls et des âmes charitables nous ont prêté leur réchaud. On a pu « cuisiner » nos succulentes pâtes à la soupe !

La chance, certains font porter leur sac !

Niveau 2 : Journée sans pendant le trek de Santa Cruz. Le 2ème jours de rando est souvent plus difficile mais cette fois ci le mot est faible pour Flore. La nuit à 4200m était particulièrement fraîche, longue et pas reposante. Ajoutons à cela sans doute un peu de mal des montagnes et on obtient un col très laborieux à passer. On a donc actionné le mode zombie pour cette étape… Heureusement, le lendemain ça allait mieux!

Niveau 1 : le bivouac raté. Nous avions lu qu’il était possible de camper au niveau des ruines de Choquequirao, fort tentant ! Alors que tous les groupes sont installés au camping, nous montons dans la partie haute du site. La nuit va bientôt tomber et l’endroit est désert, magique ! Nous commençons à monter la tente entre les ruines… « Holà amigos ! No es possible acampar aquà » nous hèle la voix du gardien. C’est donc en faisant profil bas que nous retournons 200m plus bas au camping. Rien de tel qu’un peu de dénivelé gratuit après une bonne journée de marche…

Niveau 1 : Les moustiques, ça pique ! Les mouches, c’est louche ! Mais les moucherons… c’est le pompon ! On se demande encore comment de si petites bêtes peuvent être aussi sanguinaires et aussi tenaces! Le répulsif ne sert à rien et elles ne nous lâchent pas tant qu’il fait jour. Record de Flore: 20 piqûres sur un seul mollet. Record de Yann: 15 piqûres sur une seule main. Et c’est parti pour presque une semaine de démangeaison.

Niveau 1 : Le repos pas reposant. Après 6 nuits en tente, on s’autorise une nuit dans une auberge pour profiter d’un matelas et d’un toit. Petit conseil: ne vous arrêtez pas à Santa Teresa un samedi soir : pas moyen de dormir entre les enfants qui crient jusqu’à pas d’heure, les fêtards, les voisins qui passent leur nuit au téléphone, le coq qui commence à chanter à 2h du mat’ pour ne jamais s’arrêter, les chiens qui ne cessent d’aboyer (un classique)… Heureusement, le lendemain matin, nous profitons des bains, au milieu des familles péruviennes.

Allez, comme Laurie, gardons la positive attitude et jouons à « donde està Charlie?« .

Niveau débutant : où est la baroudeuse ?

Niveau intermédiaire : urgence turista ! Vite vite, donne moi le PQ !

Niveau oeil de lynx : c’est bien connu, le breton affiche son drapeau partout ! Sauras-tu le retrouver ?


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