Ces petites imperfections qui pimentent notre quotidien…
Niveau 1 : Crise d’agoraphobie à Cotaccachi pendant la fête traditionnelle quechua. Se perdre cinq minute dans une foule agitée : il n’en faut pas plus pour se sentir oppressée ! Ajoutez des déguisements et bruits intimidants et c’est la cata… C’est des nazis?? Ah non cette croix gammée inversée, c’est un symbole inca en fait!

Niveau 1 : 2ème coupure due au couteau. Pour le pique-nique, on utilise le couteau de compèt’ offert par les copains et zip, 2ème utilisation, 2ème coupure. Il coupe beaucoup trop ce couteau pour quelqu’un de pas doué avec ses mains! Pas dit que l’on rentre avec toutes nos falanges!
Niveau 1 : Suspission de punaise de lit. « Flore, c’est quoi cette bête? » Après une rapide passage sur le web, on confirme que c’est sans doute une punaise de lit. On inspecte minutieusement le matelas puis nos vêtements, a priori, on n’a rien chopé.
Niveau 1 : Fringale lors du tour du cratère du Quilotoa. Après 3 jours de rando à se régaler de sardines avec du pain de mie, on se dit que le dernier jour on mangera une fois arrivés au dernier village. Sauf qu’on a aussi décidé de se rajouter un « petit » tour de cratère à 4000m avant d’y arriver… Les derniers kilomètres ont été laborieux! On a même dégainé l’arme ultime: le verre d’eau sucrée.
Niveau 1 : Agence très moyenne pour l’ascension du Cotopaxi. Le gérant est impatient, pas aimable et radin. Si on ne lui pose pas de question, il ne nous donne aucune info sur l’organisation des 2 jours d’ascension. En plus, il fournit du matériel de qualité médiocre…mais au moins, on a un guide compétent et tout est inclus (matos, transport, refuge, repas et guide).
Niveau 1 : Le petit pipi du stress. A minuit, Flore se retrouve enfermée dans les baños (dans lesquels il doit faire -5 degrés) au moment de partir pour l’ascension. Elle crie pour qu’on la laisse sortir de cet endroit peu hospitalier (« ayudo por favor! Soy blocada en las chiotass »). Au bout de 5 minutes, le gardien du refuge vient enfin la libérer pour la laisser partir vers le froid, la glace, le vent, l’altitude! Pas beaucoup plus hospitalier en fait…
Niveau 1 : Matos de rando (réchaud, camping gaz et bâtons de rando) entre 3 et 5 fois le prix de Décathlon. Pour soulager le genou de Flore en descente, on a alors fabriqué un bâton de rando maison: un manche à balai en bois et du scotch épais en guise de grip. Et voilà le travail!

Niveau 1 : Le seul moment où on a vu le sommet du Cotopaxi dégagé : la photo zoomée Instagram vs la réalité :
Allez, faut pas s’laisser abattre, voici quelques petites charades volcaniques pour voir si vous avez bien suivi:
Mon 1er peut être d’Armor ou d’azur. Ma 2ème n’est pas fraîche. Mon 3ème est une union d’amour ou d’intérêt. Mon 4ème est une voyelle qui découvre les chicots. Mon tout est un volcan dans les nuages.
Mon 1er, Flore en porte 10 et Yann 13. Mon 2ème se place avant le +moi de Grégoire. Mon tout est un volcan ensoleillé (ouf il y en a au moins un).
Mon 1er, Gnarls Barkley pense qu’on l’est. Mon 2ème est une approbation allemande. Mon 3ème, Gnarls Barkley n’a pas changé d’avis et pense toujours qu’on l’est. Mon 4ème peut aussi être une approbation équatorienne. Mon tout est un volcan dans les nuages.
Mon 1er, la vache ne le connaît pas comme 3,14. Chez mon 2ème, on y mange le chien. Mon 3ème se réjouit de la mort du chien. Mon tout est un volcan dans les nuages.
J’ai tout deviné! 😉
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Elle va jusqu’à combien l’échelle des niveaux?
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3 niveaux de petites mésaventures. Du coup on vous explique ça dans le prochain article 😉
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